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Lancé en avril 2006, ce blog sert de lien entre les participants au prix littéraire. Il est alimenté par les articles postés par les intervenants : enseignants et personnels éducatifs.

Il est aussi le lieu d'exposition des photos et images illustrant les activités menées au cours de l'année. Les élèves y auront accès afin d'échanger autour des ouvrages sélectionnés, puis de publier les critiques et travaux qu'ils réalisent en cours d'année...

Jeudi 6 novembre 4 06 /11 /Nov 22:16
- Par CDI Collège Diderot - Publié dans : Lettres à l'auteur
Le mardi 9 octobre dernier, les élèves des écoles primaires et des collèges des quartiers Valdegour et Pissevin se sont retrouvés au Centre social Valdegour pour le lancement du 8ème Prix Littéraire Jeunesse. Depuis plusieurs années déjà, cette manifestation rassemble des classes de CM1-CM2 et de 6ème autour de la lecture, du plaisir de découvrir des auteurs de littérature jeunesse et de confronter des avis critiques.

Après les mots d'accueil prononcés par M. Martinez et Battle, principaux des collèges Diderot et Condorcet, M. Auzon-Cape, conseiller général du canton et enfin M. Fontaine, représentant la Ligue de l'Enseignement, les élèves ont pu écouter la présentation des différents livres sélectionnés.

Pour ce huitième prix, le comité de lecture a sélectionné les six ouvrages de littérature jeunesse suivants :

 Les Devisses-Boulons, d’Alain Grousset,
 Gallimard Jeunesse, collection Hors Pistes









 

  La carpe de tante Gobert,
  de Jean Pierre Milovanoff,
   Actes Sud junior,
  collection  Heyoka






L’enlèvement de la Joconde
,
de Yves Pinguilly, Nathan Poche

 






               




Thésée et le Minotaure,
de Christine Palluy,
Milan Jeunesse






Lydia et l’aquarelliste,
de Jo Hoestlandt,
  Editions Nathan poche




 

  22 ! de Marie-Aude Murail,
Ecole des Loisirs, collection Mouche





Nous souhaitons  à tous nos élèves d'excellents moments de lecture, de découverte, de rencontre et de discussion !

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Mercredi 6 février 3 06 /02 /Fév 19:08
- Par CDI Collège Diderot - Publié dans : Gard aux Livres

 

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GARD AUX LIVRES
MERCREDI 6 FEVRIER 2008
SAMEDI 9 FEVRIER 2008


A partir de 14H : Salon du livre jeunesse

« Gard aux oreilles » conté par Lise Gros
à 14H15, 15H15 et 16H15

Ateliers de l’Artothèque Sud de Nîmes
à 14H30, 15H30 et 16H30

Kiosque « Bibliothèques de Nîmes »

Pendant toute l’après midi « rencontre/ dédicace » avec des auteurs, illustrateurs, librairies, éditeurs…

Seront présents :
Auteurs : Lilian BATHELOT, Frédéric CARTIER-LANGE, Régine DETAMBEL, René ESCUDIE, Maryse LAMIGEON, Christine PALLUY, Karim RESSOUNI- DEMIGNEUX, Marie- Sabine ROGER, Janine TEISSON, Jacques VENULETH, Joëlle WINTREBERT.

Illustrateurs : Claire DEGANS, Elsa HUET, Christine JANVIER, Guth JOLY, Fabrice MONDEJAR, François VINCENT,

Librairies « L’eau Vive» et «Diderot»

Editions «GRANDIR » « LE BONHOMME VERT » « LE NAVIRE EN PLEINE VILLE » « LIRABELLE » « LES YEUX NOIRS DE SUZANNE »

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Lundi 4 février 1 04 /02 /Fév 19:19
- Par CDI Collège Diderot - Publié dans : Lettres à l'auteur
Réponse de Fabrice Vigne
 
 
Chers Youssef, Ibrahim, Ismaël, Faten et Sty Yecha

Merci pour votre lettre. Que de questions à la fois ! Bon, je les prends dans l'ordre pour ne pas en oublier...

1) Est-ce que vous avez fait comme Arthur pour écrire votre premier livre ?

J'ai voulu écrire des livres à peu près au même âge qu'Arthur, oui. Mais Arthur est plus têtu que moi : son roman, il l'a terminé. Alors que moi, j'en ai commencé des dizaines avant de réussir à en finir un. Toutefois lui et moi avons beaucoup de points communs lorsque nous écrivons. Parmi ces points commun, deux sont particulièrement importants : primo, pour Arthur comme pour moi, écrire c'est avant tout ré-écrire ! C’est-à-dire qu'on écrit un premier jet, et c'est mauvais. On réécrit un deuxième jet, et c'est un peu moins mauvais. On réécrit un troisième jet et c'est presque bon, etc... Secundo, contrairement à Stan et Elsa, qui ont beaucoup d'idées AVANT de commencer à écrire, Arthur a découvert comme moi que l'on ne sait vraiment pourquoi on a écrit que lorsqu'on a terminé.

2) Pourquoi avoir inventé cette histoire de roi ?

Je n'ai rien inventé du tout, dans cette histoire de roi ! J'ai raconté une histoire, et j'ai utilisé l'Histoire : deux fois le même mot, mais la majuscule change tout. Je crois que l'Histoire est un extraordinaire réservoir d'histoires. Entre autre, parce que l'Histoire est écrite avec deux ingrédients très différents : il y a d'abord des choses vraies, sûres ou presque sûres, tous les évènements qui ont eu des témoins (Un bébé est né le 14 novembre 1316, un bébé est mort le 19 novembre 1316... Ce sont des faits exacts), mais il y a aussi plein de demi vérités, de légendes, d'hypothèses, de délires, de ragots, de superstitions, de mythes, de mystères (est-ce que Jean Ier a été remplacé par le fils de sa nourrice et qu'il a ensuite grandi en Italie ? Peut-être que oui ! Peut-être que non !)... Bref, plein d'imagination ! Et l'imagination quand on raconte une histoire, c'est ce qui crée du jeu, de la respiration, de la liberté, de la surprise.

3) Comment avez vous eu l’idée d’écrire ce livre ?

Je ne sais pas combien de livres j'écrirai en tout (je ne suis pas pressé : j'écris au maximum un livre par an), mais en tout cas une chose est sûre pour moi : je ne veux pas écrire deux fois le même livre. Aussi, quand j'ai commencé "Jean Ier le Posthume roman historique", la première idée que j'avais était que je le voulais complètement différent de mon livre précédent, "TS", qui était plutôt difficile, grave, une question de vie ou de mort. Donc : celui-ci serait une comédie, un livre pour rire. Mais une comédie sur quel thème ? Comme les questions que je me posais à l'époque tournaient autour de l'écriture (comment écrire ? pourquoi écrire ? pour qui ? sur quoi ?), ce livre est devenue une comédie sur l'écriture même. Et j'ai mis en scène des enfants, parce que je crois intéressant de considérer l'écriture comme un jeu d'enfants.
En ce moment, j'écris la suite. Cela s'appelle : "Jean II le Bon, séquelle". Comme je l'écris quatre ans plus tard, Arthur, Stan et Elsa ont grandi en même temps que moi : ils n'ont plus 10 ans mais 14. Mais comme je continue de ne vouloir sous aucun prétexte écrire deux fois la même chose, ce sera TRES différent du Posthume. Même si des questions seront identiques, les réponses seront autres...

4) Comment avez vous fait pour aller jusqu’au bout de l’écriture ?

Comme je l'ai dit plus haut : commencer un livre est facile pour moi, mais le terminer me demande énormément de travail. Donc, il n'y a pas de secret : du boulot ! Encore du boulot ! Toujours du boulot ! Ecrire un projet de livre, c'est courir un 100 mètres. Ecrire un livre, c'est courir un marathon.

5) Est ce que vous êtes content d’être sélectionné ?

Ah ça oui ! Puisque ça me permet d'avoir ces échanges avec vous !

6) est ce que vous avez comme l’auteur trouvé le déclic par exemple quand vous avez écrit ce livre ?

Oui, j'ai trouvé le déclic, le "point sensible", j'en ai même trouvé plusieurs. Je vous en donne un (un seul ! parce que je garde des secrets pour moi !) : vers la fin du livre, lorsque Arthur a terminé de lire à voix haute le roman qu'il a écrit, il est un peu embarrassé, il écoute distraitement tous les commentaires des spectateurs, il ne sait pas quoi faire des feuilles qu'il a dans la main... Moi non plus, je ne savais pas ce qu'il allait en faire... Et puis j'ai trouvé : il dépose son "roman" à côté de sa petite soeur endormie, et c'est un cadeau qu'il lui fait pour sa naissance. En écrivant ce geste, j'ai trouvé ça tellement joli que j'ai pleuré une petite larme. J'avais trouvé ici un "point sensible" que je n'avais pas prévu au départ : mais voilà, c'était pile le geste juste, le geste qu'il fallait faire, parce qu'on écrit des livres pour les offrir à ceux qui viendront après nous, pour les laisser en offrande aux enfants qui les liront peut-être...

En tout cas, vous, ce n'est pas "peut-être" : vous m'avez lu, et très bien lu, et je vous remercie encore.

A la prochaine fois ?

Fabrice
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Mardi 29 janvier 2 29 /01 /Jan 09:29
- Par CDI Collège Diderot - Publié dans : Sélection 2007-2008
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Mercredi 21 novembre 3 21 /11 /Nov 13:49
- Par CDI Collège Diderot - Publié dans : Lettres à l'auteur
CM2 école Paul Marcelin
Impasse Lambert
6°1 collège Diderot
601 rue Neper
30900 Nîmes                                                       Nîmes le 12 novembre 2007
 
  
 
Bonjour Monsieur Mourlevat
 
         Nous sommes les élèves de Cm2 de l’école Paul Marcelin et les 6° du collège Diderot à Nîmes et nous avons une bonne nouvelle à vous annoncer : votre livre « La troisième vengeance de Robert Poutifard » a été sélectionné cette année pour participer au Prix Littéraire Valdegour Pissevin Vallon Jeunesse 2007-2008.
Nous avons aimé votre livre car il est drôle. Il nous a plu aussi car il y avait beaucoup de rebondissements dans votre histoire, c’est bien pour le lire en entier car il est un peu long.
  
Nous avons quelques questions à vous poser :
Comment vous viennent les idées pour écrire un livre ?
Est-ce difficile d’être écrivain ?
A quel âge avez-vous aimé écrire ?
A quel moment écrivez-vous ?
Comment écrivez-vous le texte ?
Combien de temps mettez-vous pour écrire un livre ?
Avez-vous été instituteur ?
 
Voilà nous vous souhaitons bonne chance et à bientôt
 
Sarah, Anissa, Hafid, Sirine, Michel


Jean-Claude Mourlevat
123, rue Père Sambardier
42170 St-Just/St-Rambert
Tél : 04 77 55 81 25

CM2 école Paul Marcelin
Impasse Lambert
6°1 collège Diderot
601 rue Neper
30900 Nîmes

Bonjour à toutes et tous !
 
Merci de votre courrier ! J’espère que vous trouverez plaisir à la lecture de mon « Poutifard ».
Voici des réponses (rapides) à vos questions :
 
Comment vous viennent les idées pour écrire un livre ?
Je me creuse la tête ! Chaque livre est une aventure qui a sa propre origine : souvenirs d’enfances, voyages, musiques, autres livres…
 
Est-ce difficile d’être écrivain ?
Un mauvais ? Non. Un bon ? Oui.
 
A quel âge avez-vous aimé écrire ?
Vers 40 ans.
 
A quel moment écrivez-vous ?
De préférence le matin.
 
Comment écrivez-vous le texte ?
Sur le PC quand je suis à la maison. Sur des cahiers quand je suis en déplacement.
 
Combien de temps mettez-vous pour écrire un livre ?
De 2 semaines (La balafre) à 1 an et 3 mois (Le combat d’hiver)
 
Avez-vous été instituteur ?
Jamais.
  
 Amicalement

Jean-Claude Mourlevat
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